Je pensais que ce serait dans les nuits froides de février que cette lumière, ces odeurs me manqueraient le plus. Mais le retour du soleil, de ces journées à rallonges me prennent les tripes et me font comprendre que cet été n'est qu'une pale copie de l'éternel printemps sénégalais.
Sénégal je t'aime.